Victor Le Gentile (1815-1889)
Portrait tiré du catalogue de l'exposition "L'École du Fay", naissance du paysage Français - 22/06 au 22/09 2019 au château de Gargilesse
Louis Victor Legentile, dit Victor Le Gentile, naît le 27 août 1815 au 17, rue du Marché des Jacobins, Paris 2e.
Son père, André Legentile, est sergent instructeur de la 4e Compagnie du 1er bataillon et chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur. Sa mère est Anne Sabine Cousin. Son frère aîné, Jacques André Legentile, naît le 28 août 1814 à Paris 2e ; il s’établit à Limoges.
En 1877, le 18 décembre, il épouse Anna Pradon, ils habitent au 37, rue de la Tour d’Auvergne, Paris 9e. Elle naît en décembre 1819 à Guéret dans la Creuse de père inconnu et elle est non reconnue par sa mère, Jeanne Pradon.
En 1889, le 13 mars, Victor Le Gentile décède à 73 ans, à son domicile du 83, route de la Reine à Boulogne, dans les Hauts-de-Seine. Il est inhumé dans le caveau familial, au cimetière de Montmartre.
Formation & carrière
En 1830, il installe son chevalet entre le Berry et le Limousin. Le village du Fay, situé sur la commune de Parnac dans l’Indre, devient alors son premier point d’ancrage, il peint les bords de la Bouzanne.
Victor Le Gentile reste dans l’ombre de ses amis Jules Dupré, Camille Corot et Théodore Rousseau, tant en notoriété qu’en reconnaissance.
Bien implanté en Creuse et dans le Berry, Le Gentile s’inscrit parmi les précurseurs de l’école de Crozant, aux côtés de Donzel et Desjardins.
Mais c’est surtout comme cofondateur de l’école du Fay, avec Théodore Rousseau, Jules Dupré, Louis Cabat et Just Veillat, qu’il marque son époque.
En 1853, il obtint une médaille de troisième classe.
De 1855 à 1875, il se rend régulièrement à Guéret et ses environs. Très attaché au Limousin, il envoie au Salon de nombreuses vues de la ville et des alentours. Il exécute des tableaux sur les rives du Thaurion, de Bourganeuf, de Pontarion, accompagné quelquefois de son ami Jules André. Les musées de Limoges et de Guéret conservent certaines de ses œuvres. Il rejoint Camille Corot pour peindre les alentours de Ribagnac en Dordogne.
En 1862, il expose au Salon de Limoges. Il obtient une médaille d’or, une médaille d’argent à Rouen et un rappel de grande médaille.
Extrait de son catalogue
- 1842 - « Vue prise au Fay, Parnac, Indre ». « Vue prise sur les bords de la rivière du Fay Parnac, Indre ».
- 1848 - « Vue prise sur les bords de la Bouzanne, Indre ».
- 1855 - Exposition Universelle, « Bords de la Gausse, Creuse ».
- 1857 - « Vue prise aux environs de Pontarion, Creuse ».
- 1859 - « Vue prise sur les bords du Thaurion, Creuse ».
- 1862 - Exposition de Limoges « Moulin de Villard près de Pontarion Creuse ».
Peintre - Paris - Le Fay - Parnac - Guéret - Pontarion
