Jean Teilliet (1870–1931)
Photo ville de Saint-Junien
Jean Cyprien Teilliet dit Jean Teilliet, naît le 4 septembre 1870 à Saint-Junien dans la Haute-Vienne.
Son père, Pierre Séverin Teilliet, est médecin. Sa mère, Marie-Alexandrine Laveyssière, est professeur de musique.
En 1900, le 16 janvier, il se marie avec Marie Charlotte Henriette Lesobre à Paris 1er.
En 1905, le 19 décembre, elle décède à Saint-Junien, sans avoir eu d’enfant.
En 1908, le 28 avril, il se remarie Louise Stéphanie Françin, veuve, à Vanves dans les Hauts-de-Seine. Jacques Émile Teilliet, industriel à Saint-Junien, est le frère aîné de Jean Cyprien. Il est un des témoins de leur mariage.
En 1931, le 23 octobre, Jean Cyprien Teilliet décède à Lessac, en Charente. L’enterrement a lieu à Saint-Junien. Il n’a pas eu de descendance.
Formation
Il est élevé dans un environnement culturel, ses parents recevaient Lamartine, Musset, Corot.
Jean Cyprien Teilliet fait ses études au collège de Saint-Junien.
Ayant de grandes prédispositions pour le dessin et les arts, il rentre à l’école des Arts Décoratifs de Limoges.
Il part ensuite à Paris.
En 1895, le 25 juillet, il est reçu au concours de Beaux-arts. Il a le matricule 5937. Il est l’élève de Jean-Léon Gérôme, de Jean-Paul Laurens, et de Jean-Joseph Benjamin-Constant.
Carrière
Il consacre sa vie à la peinture en Limousin, à la musique, à la danse folklorique et aux traditions de sa région natale.
En 1904, avec quelques amis, il est à l'origine de la création de l'association des « Limousins de Paris ».
Il œuvre intensément pour faire perdurer le site de « Corot ».
En 1924, il fonde « la Noce Villageoise Limousine de Saint-Junien », groupe de chanteurs et danseurs afin de perpétuer les coutumes de leurs ancêtres.
En 1929, il inaugure le musée municipal de Saint-Junien dont il est à l’origine.
À Saint-Germain-de-Confolens, en Charente, l’église Saint-Vincent possède un monument aux morts qui est un tableau commémoratif de lui.

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