Jean Charles Agard (1866–1950)
Image tirée d'une photo de groupe - Source Généanet
Jean Charles Agard dit Charles Agard naît le 3 janvier 1866 à Savignac-de-Nontron, en Dordogne.
Son père, Armand François Agard, est propriétaire d’une partie des forges Forge de Brouillaud qui fabriquent au XVIIIe des canons. Sa mère s’appelle Marie Pabot-Lavergne. En 1898, le 3 décembre, il se marie à Paris 17e avec Marie Félicité Renard.
En 1950, le 15 août, il meurt à L’Isle-Adam. Il est inhumé au cimetière de Nesle-la-Vallée dans le Val-d’Oise.
Formation
Venant d’une famille cultivée et bourgeoise, il s’engage dans des études artistiques à Limoges. Pendant cette période, il peint beaucoup le Limousin et les alentours de Crozant.
En 1888, le 18 juillet, son inscription est faite aux Beaux-arts de Paris au n°5334 et son garant est Gustave Boulanger.
La même année, le 20 septembre, il est à l’École Militaire, affecté au 28e de ligne à Paris. Il quitte assez vite l’école des Beaux-arts qu’il juge « réfractaire à l’initiative individuelle et impitoyable à toute fantaisie ». Il étudie ensuite dans l’atelier de Léon Bonnat. Il y rencontre Eugène Carrière, Puvis de Chavannes et Alfred-Philippe Roll.
Carrière
En 1890, après avoir quitté l’armée, il participe à des expositions collectives aux côtés d'Henri Lebasque et de Georges Seurat.
En 1893, Agard expose pour la première fois au Salon des Indépendants.
En 1897, le 14 mars, il s’engage volontairement pour cinq ans à Paris.
La même année, Puvis de Chavannes l’emploie au panthéon pour les fresques de Sainte-Geneviève.
En 1911, Charles Agard emménage à Nesle-la-Vallée dans Val d’Oise.
Entre 1914 et 1942, c’est assez régulièrement qu’il expose à la Société Nationale des Beaux-arts.
Il est reconnu en tant que paysagiste impressionniste souvent proche de Pissaro, entre l’École de Barbizon et celle de Crozant.
Peintre - Paris - Crozant - Nesle La Vallée
